Une ressource unique et complémentaire
Le travail de rue permet d'être témoin privilégié des souffrances de cette jeunesse trop souvent jugée et non tolérée. Humaniste dans sa pratique, son modèle d'intervention, son approche, ses moyens d'action, le travail de rue repose sur la reconnaissance et le respect de la dignité humaine.
- Annie Bouchard, directrice générale et ancienne travailleuse de rue
Investir la rue...
Implanté au Québec dans les années 1970, le travail de rue vise à intervenir dans les lieux où se rencontrent et séjournent les jeunes en rupture sociale, scolaire, familiale...
Le travailleur de rue rejoint les jeunes en les abordant ou en se laissant aborder par ceux-ci. Sans bureau, cet intervenant social en liberté n'oblige personne à entrer en relation avec lui.
Tisser un lien de confiance, puis accompagner
Le travail de rue, c'est...
- Une relation de confiance fondée sur le non-jugement, le respect et la confidentialité
- Une relation d'aide directe et immédiate
- Un service d'écoute, d'information, de référence, de dépannage et d'accompagnement
- Le dépistage précoce des jeunes en difficultés
La Coalition sherbrookoise pour le travail de rue, c'est aussi...
- Macadam J, un bus d'intervention présent dans les divers quartiers de Sherbrooke et dans les écoles secondaires publiques
- Cirque du Monde, un programme d'apprentissage des arts du cirque mené en collaboration avec le Cirque du Soleil
- Le travail de milieu à l'école visant à prendre contact avec les étudiants puis à établir une présence complice auprès d'eux
- Le travail de milieu au parc l'été afin de rejoindre un plus grand nombre de jeunes
- Des sorties au Mont-Orford, les Cuistots, la Clinique vétérinaire, autant de projets et d'activités de remise en action qui servent de prétexte à l'intervention